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Non à la catégorisation !

Apprend l’alphabet anglais avec la mort

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Les gens civilisés

Reçoivent des cartes postales de Saint Chinian (Languedoc Roussillon). OUI MADAME.

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Clapier

cage à lapin« Un clapier est une cage ou une cabane à lapins, c’est-à-dire une petite construction où on élève des lapins domestiques.
Le clapier comporte habituellement plusieurs cases souvent dotées de portes grillagées, chaque case étant affectée à un lapin ou une lapine, ou à un couple selon les souhaits de l’éleveur en matière de reproduction. Il est situé généralement dans la basse-cour avec les volailles, ce qui vaut à la viande de lapin d’être souvent commercialisée avec celles-ci, chez le volailler. Le clapier traditionnel, fabriqué par l’éleveur avec les matériaux locaux, est progressivement remplacé par des cages à base de solides éléments préfabriqués en béton, à portes grillagées, qui facilitent l’entretien requis par ces animaux.*« 

Le clapier Montmartrois est vérouillé de l’intérieur avec un système vintage

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Et dispose d’un abreuvoir en émail

Les clés du clapier

Et du confort MODERNE (mais moderne de 1974 – Pompidou style)

L'électricité dans le clapier

Et il est relié au monde extérieur mais uniquement à l’URSS

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Il est richement décoré en bois précieux des années 50 et 70

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MAIS SURTOUT, il a une vue IMPRENABLE sur le Sacré Coeur

Vue sur le Sacré Coeur Paris

Et si tu hésites encore, pour le même prix, voilà ce que tu as loin en Province

Villa avec Piscine

Allez bisous

*Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Clapier de Wikipédia en français (auteurs)
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Ni soumise ni pute ni lesbienne ni gay (attention, post introspectif, psychologie de comptoir et théorie des genres)

J’hésitais entre les titres « Ni pute ni soumise » et « Ni lesbienne ni gay« . Vu que la période d’hésitation a duré trop longtemps et, qu’en réfléchissant, rien techniquement ne me force à choisir, ben j’ai mis les deux. Ce mécanisme, cette pression qu’on s’auto inflige, c’est la même qui nous force au conformisme et à faire des choix que l’on a pas forcément à faire.

Sans transition.

Je fais peur au gays (les garçons dans un corps de garçons qui aime les garçons dans des corps de garçons) et les lesbiennes (les filles dans des corps de filles qui aiment les filles dans des corps de filles) ne m’aiment pas. C’est un fait avéré par plusieurs expériences avec tube témoin et bec bunsen. En revanche, je produis un effet indéterminé sur les hétéros. Entre fascination et curiosité, attraction et répulsion. Sur les hétéros femmelles (filles dans un corps de fille qui aiment les garçons dans des corps de garçons), une reconnaissance mutuelle s’installe assez vite. Avec les hétéros mâles (garçons dans un corps de garçons qui aime les filles dans des corps de filles), c’est la dubitativité qui s’installe – et en général, je ne fais rien pour arranger la situation. Pourquoi ces attitudes ? Pourquoi ces précisions sur les corps et les sexualités ?

Parce que, comme plusieurs impuretés de l’espèce, mon genre et ma sexualité ne sont pas mathématiquement alignés. Je n’ai pas envie d’avoir le corps d’une femme mais je n’ai pas envie d’avoir une sexualité d’hommme (gay ou hétérosexuel). Compliqué ? Non, sauf pour trouver le partenaire homme dans un corps d’homme qui aime les femmes dans des corps d’homme.

Je laisse Isabelle Adjani, encore jeune et fraîche en 1983 (mon année de naissance – BORN THIS WAY dirait l’autre folle), conclure cette théorie psycho-socio-introespecto-affective :

 

 

Et si tu es grand, riche, intelligent et que tu as de l’humour, APPELLE-MOI.

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Les blogs sont morts, les blogs sont morts

Non pas « vivent les blogs! ». On est enfin tranquille pour écrire notre journal extime. Les médias n’en parlent plus (donc ceux qui écoutent la radio, lisent la -rétrécissante- presse et regardent la télé croient que ça n’existe plus) et ta collègue ne veut plus devenir blogueuse mode. Bon ok, ta cousine de 17 ans vient d’ouvrir son blog cuisine/maquillage mais elle est de la génération Z, née avec un compte sur chaque réseau social sans rien demander. Moi, j’ai demandé à Google de laisser ce blog en paix. Point de référencement, point de course à la première page. De toutes façons, je n’ai jamais lu de blogs sauf le mien (et quelques articles des blogs figurant dans la blogroll dont certains ont trépassés). J’aime ce que j’écris et quand je relis des articles des 2005 (bordel, VIEILLE), j’aime encore plus et je me dis que j’ai bien fait de partir d’Over-blog qui est devenu un champs de mines/ruines publicitaires. A l’époque, ça suffisait. Faut voir qu’avant ça, je faisais des pages HTML sur les espaces gratuits d’Orange :/. Il faudra que je retrouve une de ces pierres de Rosette de l’internet. Cela fait presque 10 ans que je m’auto-blogue et que je bitche sur les chanteuses pop pour adolescents (et pas que) en faisant une e-psychanalyse. Le temps de la maturité est-il venu ? Après si peu d’article en 2012, le blogging est-il mort ?

Ce qui est sûr, c’est que tout ce que j’ai envie de raconter ici, j’ai envie de le raconter nulle part ailleurs ! Alors NON, Facebook, Twitter et Pinterest n’auront pas mes récits de plan cul, mes réflexions qui n’intéressent personnes et les remarques cyniques de l’adolescente de 16 ans qui sommeille en moi. Et si tout cela se retrouve sur ce blog et que quelqu’un le lit (genre moi dans 10 ans, je ne vois pas qui d’autre), je laisse le soin à Kelly Clarkson d’en évoquer la morale (oui, elle a grossi).

 

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Princes familiers

A 30 ans on commence a avoir un certain recul sur ses années de jeune adulte (pour ceux qui ont passé le stade de l’adolescence) et notamment sur ces relations amoureuses (pour ceux qui en ont eu).

Avec ce recul, un constat vient rapidement pour les plus clairvoyant(e)s : on choisit TOUJOURS les mêmes caractéristiques fondamentales chez ses partenaires, sauf après une relation tampon où l’on va chercher quelques attributs opposés à l’être larguant ou largué. Pour les extra lucides de la relation affective judéochrétinno-normée, l’autre constat rapidement évident est la franche similarité entre les caractéristiques de leur partenaire et ceux de leur père ou de leur mère.

Et cela se répète jusqu’à l’épuisement psychologique et l’épuisement de la réserve de résignation de l’un des partenaires (beaucoup plus rarement grâce à une prise de conscience suivie d’actes).

En sommes, si papa est gentil, le partenaire cherché sera gentil. Si maman est dominatrice, la partenaire recherchée le sera probablement aussi.

Alanis Morissette l’exprime très bien dans un de ces premiers morceau intitulé Princes Familiar (Prince Familier) :

Et oui, TOUT ÇA POUR ÇA.

Mais profitez-en pour comparer junior et sénior lors du prochain repas familial. Et si vous êtes suffisamment courageuse(eux), comparez-vous à beau-papa ou belle-maman.

 Bisou

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Gender studies

Moi, je porterais bien un combi-short bleu fluo. Qu’est-ce qui nous en empêche ?


D.I.S.C.O – The Young Professionals (TYP) par TheYoungProfessionals

(Si quelqu’un à le numéro du grand brun, je suis preneur.
Bon ok, celui du petit chauve aussi)

Sinon, je me contenterais de dire « Mother fucker » en jetant un regard vague par une fenêtre américaine et en arborant un brushing impeccable. Ou alors « Let’s have a kiki« .

C’est culturellement et socialement plus correct.

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Even Obama says its’ ok !

Toi lecteur tu ne connais pas les One Direction, sorte G-squad des années 10 (ok, si tu connais pad G-squad, TU SORS). Pourtant, les adolescentes en chaleur (surtout celles qui ont un compte Twitter) n’ont qu’un seul but dans leur vie en ce moment, les faire VENIR EN FRANCE pour un concert.
Moi, je préfèrerais que ce soit les One Orientation qui viennent et qui interprètent leur reprise du très racoleur « What makes you beautifull » :

 

 

Pour voir le clip original et les mèches originales : « What makes you beautifull » (Bon ok, j’aurais 16 et un compte Twitter… )

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Le téléfilm du mercredi : Breakfast with Scot

TV Miqueline vous offre ce téléfilm Canadien de 2007. Le pitch : Eric est un joueur de hockey connu (oui, c’est un peu cliché pour le Canada) qui fait de la télé depuis qu’il s’est blessé et qui a peur de sortir du placard (cliché n°2). Il est en couple depuis 4 ans avec Sam. UN JOUR (il faut bien qu’il se passe quelque chose), le frère de Sam demande à ce dernier de garder Scot, l’enfant qu’il a eu avec une ex qui vient de mourrir. Scot se retrouve donc chez le couple gay. Scot est en pleine crise d’affection et a des comportements bizarres. Le reste de l’histoire est dans le film.

Le scénario est du niveau des téléfilms de l’après-midi sur M6. TOUTEFOIS, Noah Bennet, jeune québécois de 13 ans à l’époque du film, mérite un Oscar pour son interprétation de Scot. Rien que pour le physique.
En parlant de physique, Tom Cavanagh (rien à voir avec Antony), qui joue Eric, irradie le film de son charme canadien (charme canadien = un peu anglais et un peu américain mais pas complètement). BREF, appuie sur le triangle :

 

Bisou

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Tu devrais savoir !

Les conasses de la pop aiment bien reprendre les mêmes tubes lors de leur tournée. Il y a 4 ans c’était déjà le cas (j’aime mes vieux articles) et je l’avais déjà souligné. Aujourd’hui, démonstration de la conspiration internationale en vidéo :

L’original (Unplugged = la meilleure version – que je compte reprendre au piano)

La cover de Britney

Et celle de Beyonce