Glissons en suivant le courant fuyant dans l’onde frémissante

Cher journal extime,
L’envie de taper frénétiquement sur le clavier pour raconter ma vie me reprend enfin après 6 mois bien remplis. Les périodes de ralentissement et de vide (vacances) sont propices aux réflexions fondamentales -mais futiles pour un quelqu’un qui ne mange pas à sa faim- comme par exemple où courge ? Ou airje ? dans quelle étagère ?

Eh bien j’aire plutôt sereinement. Je me sens touché par la grâce, comme ces airs d’opéra. Perchés, puissants, à l’unisson et empreint du génie, je rentre en résonance avec eux.

La vie en crescendo. La fin en apothéose. Les petits silences puis les grandes envolées lyriques et les chœurs qui transpercent le thorax. L’harmonie qui sort du chaos.


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