C’est beau un homme

Ca fait longtemps que j’ai envie d’écrire un article dans lequel je peux m’épancher sur mon amour de l’homme. Pas le désir physique. Pas LA BITE. Non, la subjugation que mon cerveau et mes hormones subissent à la vue d’un homme (généralement hétérosexuel).

Main d'homme

CC Andrea Rose

C’est une main négligemment posée sur un livre, dans le métro, qui montre un naturel hors course, hors séduction, hors performance. C’est une mèche de cheveux rebelle qui montre l’indomptable, la fougue. C’est une bague au -gros- doigt qui montre la docilité et l’allure qui cache le moteur qui demande qu’on le décalamine. C’est un regard plein d’envie, de curiosité et de profondeur, qui fuit vite de peur de lâcher prise. C’est la simplicité du contact, la sincérité de l’homme seul, sans femme(s) ni grandes plumes de grand chef. C’est tout ça qui me déclenche un lâcher d’ocytocine, une attraction impossible à réfréner, détourner, substituer.

Je sais que l’homme est beau parce que je l’ai vu, comme certaines l’ont vu. Nous sommes peu nombreux à l’avoir vu. Parce que comme dans cette précédente phrase, dès que le masculin est socialement en présence de féminin, il prend un dessus de manière normé et réglementé. Le naturel part au galop mais il revient aussi vite dès que la garde baisse, dans les moments de solitude, quand l’homme est face à lui-même ou face à l’adversité (nom féminin).

J’ai de la chance, je l’ai vu, je le vois encore, de plus en plus. Je peux le voir parce que j’avance masqué. Mais lui, évidemment, il ne me voit pas. ET CA, C’EST LA MERDE INTERNATIONALE.


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