Jadis, j’ai livré une étude sociologique de l’application pédésexuelle nommée Grindr. L’autre soir, j’y suis retourné, à Paris cette fois, pour voir comment le marché a évolué.
On constate premièrement que la population s’est élargie.

Les humoristes sont arrivés.
Celui-ci a une tendance humanitaro-vétérinaire.
Deuxième constat : les nouveaux entrant ne se méfient pas trop de leur déco.
A moins qu’il y ait des messages subliminaux dans le motifs ?

Draps floraux et…

rideaux de douche « fruits and vegetables » sont donc tendances.
Mais le trop de déco est-il préférable à la déco chambre d’hôpital ?

Les artistes sont toujours là, mais depuis la dernière étude, ils ont fait un book,

ou ont appris à utiliser la fonction sépia de Paintbrush.

Et parmi les artistes, on a retrouvé Kim Bassinger qui utilise honteusement des photos de « 9 semaines et demie« . Kim on t’a reconnu ! Tu pourrais utiliser des photos actuelles ! C’est pas beau de tricher.

Mais la vraie tendance, c’est la fracture sociale de l’affirmation.

Mon psy trouverais ce No Pic No Dial paradoxal dans la mesure où montrer son oreille n’est pas très démonstratif…
A côté de ces timides difficiles, il y a ceux qui ont compris qu’à Noël il faut s’afficher en vitrine comme un sac Fred Perry dans sa boutique du Marais.


En 2012, gageons que Grindr se fait racheter par le BHV !








