Archive for juin, 2011

juin 29th, 2011

TGV et tes j’y vais pas : résoudre les problèmes

Colombo

Après Arabesque* et Derrick, Colombo nous quitte. Mais qui va résoudre les problèmes des gens qui ont dans leur entourage une personne qui ne sait pas commettre un crime parfait ? Pas ma prof de math de lycée, elle aussi décédée il y a peu.
Tout ces gens qui passent leur vie à résoudre des problèmes -et résolvent les leur par la même occasion (je publierai un livre sur la psychologie des gens qui résolvent leur problème dans mon autre vie)- me laissent dubitatif, surtout dubi. J’ai déjà essayé cette voie mais je m’aperçois que ce n’était pas la bonne tant je ne supportais pas de voir que beaucoup d’individus sont des machines à se créer des problèmes. Du coup, je me suis dirigé sur l’autre voie. Celle où on évite de se créer des problèmes. Comme ça, on n’a pas à les résoudre.

 

Aujourd’hui un trajet en TGV et vendredi un trajet en Corail Téoz. C’est l’HECATOMBE.

RIP les résolveurs de problème cathodiques.

 

* Angela Landsbury n’est pas morte !

juin 11th, 2011

Pendant ce temps en Gaule du nord

juin 8th, 2011

Bel Air sans le prince

J’ai envie de partager avec l’inconnu lecteur de l’internet mondial arrivé là à cause de Google (voire de Bing ou pire Alta Vista) deux éléments essentiels de mon entrée dans une nouvelle colocation. Non, So Colocationous ne reprend pas mais, peut-être, So Bel AirOus* va commencer…

Le chic absolu : la cuvette vermillion (ou corail, ou tangerine), ça dépend des vernis.

La vue  sur le rocher du zoo de Vincennes (derrière la forêt vierge).

* Pour les provinciales : Bel Air est un quartier du 12eme arr de Paris. Et NON, vous n’y trouverez pas Will, Carlton, Hilary, Jefrrey, Jazz, Ashley et Oncle Phil !!!

juin 2nd, 2011

Téoz et tes bas : des coraux pas comme autres

Personne n’est mort ! Et pourtant je suis dans un train Corail. Oui mais c’est un des derniers Corail à ne pas avoir été promu Téoz. Je jouis donc de sièges rétros, de poubelles latérales amovibles prenant 20% de l’espace côté fenêtre et d’un trajet de 4h30 SANS POINT DE RAVITAILLEMENT.

L’angoisse monte, la faim arrive. La contrôleuse confirme : NI DISTRIBUTEUR, NI VENTE AMBULANTE a bord. La seule solution est de courrir à un distributeur posté stratégiequement sur les quais des gares.
En moins de 2 minutes (d’arrêt), il va falloir préparer la monnaie (et suffisament), repérer le distributeur, descendre du train, courrir vers le distributeur en évitant les famille venu récupérer le fils prodigue monté à la capitale, repérer les denrées alimentaires, repérer les codes à composer pour obtenir lesdites denrées, repérer les prix, convertir le prix en pièces de monnaie, introduire les pièces (faire l’appoint), taper le code qu’on a déjà oublié, re-repérer les denrées pour se remémorer le code, taper le code sans se tromper (Et merde, c’est le code des Balistos…), passer la main dans le sas de récupération, attraper la denrée, retirer la main mais pas trop vite sinon le volet anti-intrusion bloque la sortie et entaille le poignet, faire demi-tour avec la denrée en port bien sécurisée, repérer la porte la plus proche et le trajet le moins encombré de vieilles et d’obstacles humain ou à roulette (valises, poussettes, trolley, caddie, quad, scooter, chariot, etc.), courrir sans changer de cap et de chemin, s’élancer directement du quai pour sauter d’un trait jusque sur la plate-forme du wagon en évitant l’essaim de fumeur et retirer sa cheville à temps pour éviter qu’elle soit coupée par la fermeture irrévocable des portes.

MALHEUREUSEMENT, il faut plus de temps pour accomplir ces actions que pour les lire. Or, durant la minute que vous venez d’utiliser pour lire cette longue phrase, le Corail est déjà repartit.
Entre mourrir de faim et mourir abandonné à Culmon Chalindrey, j’ai choisi.

ADIEU.