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Non à la catégorisation !

Hello Dolly

En 2021, je burne.

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Mes mêmes

En 2019, la consternation avait ma préférence.

Wut

En 2020, Bob l’Eponge a eu ma faveur.

Toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels serait purement fortuite.

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And I feel

Bon ben c’est déjà 2019. Quicker than a Ray of light.
Quatre enterrements et un mariage (le mien, pas l’enterrement hein).
Tout cela va trop vite.
Enfin pas tout.
La mari est arrivé.
Le nid est construit (son syndrome aussi).
L’enfant est en gestation (pas pour autrui) psychologique et conceptuelle.
Paris est proche mais la campagne encore plus.
Ah. Il est temps d’aller souper.
🤓

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If you like her then you should put a ring on it ↓↓

Look at the ring

Un an depuis la dernière publication. La prochaine en 2018 pour le mariage peut-être.

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Allô allô, Monsieur l’ordinateur

Dites-moi, dites-moi, où est passé mon blog ?

Les plateformes participatives (Facebook, Twitter, Instagram, etc.) auraient tué les blogs. Je n’ai pas eu besoin d’eux pour tuer le mien. Et je n’aurai pas besoin d’eux pour le réanimer.

Ça fait des semaines que je cherche comment remplir un billet dont j’ai uniquement le titre en tête : « Les bus à 3 chiffres ». J’ai tellement à dire… Je pose deux photos pour que nous réfléchissions au temps et à l’espace, aux temps et aux espaces #LesMessagesDeLaVie (oui Twitter et Instagram ont laissé des traces dans le langage). Je reviendrai plus tard parler de choses plus frivoles.

Bus à 3 chiffres

Motorola Memo Express

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Le progrès technologique est fantastique

  

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Pretty hurts

Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris le train. Depuis que j’ai entrepris d’équilibrer mon bilan carbone avec une voiture Diesel (pas Vin), le train est redevenu exotique, un safari chez le commun des transports.
Faisons tout de suite le point « Bruit et Odeur ». L’écriture de ce texte se fait à 300km/h, cris d’enfants surexcité en fond sonore et odeur de concombre de salade d’étudiants pauvres (ou radin) (ou économe) (ou élevé dans la tradition paysane) (ou concombrophile) (concombropathe ?). Jacques Chirac avait raison. Paix à son âme. D’ailleurs, je dois enfin faire mon coming out sur ce blog. Je sais, ça ne se voit pas. Je me le suis caché pendant des années. Personne ne s’en doute dans mon entourage personnel, même professionnel. J’ai mis plus de temps à l’accepter que mon amour inconditionnel pour les bites (et ce qui va autour, surtout). JE SUIS DE DROITE. Oui, cette organisation PNL de la représentation nationale n’as plus de sens aujourd’hui. D’ailleurs, ce n’est pas un état, mais une pratique. Tout comme une sexualité n’est pas un état mais avant tout une pratique (des pratiques), être de droite est avant tout une pratique (des pratiques). Si je couche avec un hétérosexuel, suis-je homosexuel ? Est-il hétérosexuel ? Si je pratique le libéralisme économique (laisser-faire et laisser passer) et moral (laisser faire et laisser passer –
sauf les grosses bites), suis-je droite ? Ces classements originaux confinent à l’absurde.

Revenons dans le train. Y a du keum. ça sent le cœur de palmier macéré en conserve (OGMophathe ?).
Putain de salade d’étudiants pauvres.
Comme d’habitude, le mouvement sur des rails est toujours mon moment pour faire le point.

Abyme et soleil
Abyme et soleil

 

Celui-ci est plus clair que les précédents. Les errances passées et les comptes réglés avec la première partie de la vie débouchent sur le début de la deuxième. C’est reparti pour 20 ans ! Mais on ne recommence rien, on poursuit, on développe dans une perspective différente, avec des bases plus solides.
Le principal chapitre qui débute c’est celui de la parentalité. Les 20 prochaines années ne se feront probablement pas sans enfants, quelle que soit l’organisation familiale.

Pourquoi des enfants ? Personne ne sait dérouler un argumentaire solide et rationnel à cette question qui évidemment n’a PAS d’explications rationnelles.
Je ne sais pas encore si je raconterai, si je partagerai, mon expérience du parcours de la parentalité.
Là maintenant tout de suite, il n’y a pas grand chose à partager.

Bisous

P.S : pour comprendre le rapport, divertis-toi.

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Écrire, moi ? Allez banco Anne-Marie



Cher journal extime, je te délaisse mais je ne t’oublie pas.  J’ai enfin un peu de temps. J’ai donc rallumé WordPress puis rallumé la télé et j’ai vu Sharon Stone dans une pub Afflelou puis Zazie dans The Voice puis une pub Netflix. J’ai eu l’impression d’être revenu d’un voyage ou plutôt d’être parti en terre inconnue, non en unvivers parallèle. Je profite de ce voyage pour t’envoyer cette carte postale de la vrai vie. Ici il fait beau, tout va bien, l’herbe pousse, la lune est belle, the stars are in the sky, et titine va bien même s’il faut que je lui trouve un nouveau mode de garde pour fin mars. J’ai pris goût aux voyages dans la vrai vie. Je pense que je vais m’installer là-bas définitivement. J’essaierai d’y inviter le plus de monde mais le voyage semble compliqué, dangereux voire impossible pour certains.

Attends il faut que je te laisse. Un ado a des soucis avec sa copine. Ça me fait penser qu’il faut je te raconte ma soirée au sauna. 

Allez bisoussss 

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Glissons en suivant le courant fuyant dans l’onde frémissante

Cher journal extime,
L’envie de taper frénétiquement sur le clavier pour raconter ma vie me reprend enfin après 6 mois bien remplis. Les périodes de ralentissement et de vide (vacances) sont propices aux réflexions fondamentales -mais futiles pour un quelqu’un qui ne mange pas à sa faim- comme par exemple où courge ? Ou airje ? dans quelle étagère ?

Eh bien j’aire plutôt sereinement. Je me sens touché par la grâce, comme ces airs d’opéra. Perchés, puissants, à l’unisson et empreint du génie, je rentre en résonance avec eux.

La vie en crescendo. La fin en apothéose. Les petits silences puis les grandes envolées lyriques et les chœurs qui transpercent le thorax. L’harmonie qui sort du chaos.

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C’est beau un homme

Ca fait longtemps que j’ai envie d’écrire un article dans lequel je peux m’épancher sur mon amour de l’homme. Pas le désir physique. Pas LA BITE. Non, la subjugation que mon cerveau et mes hormones subissent à la vue d’un homme (généralement hétérosexuel).

Main d'homme
CC Andrea Rose

C’est une main négligemment posée sur un livre, dans le métro, qui montre un naturel hors course, hors séduction, hors performance. C’est une mèche de cheveux rebelle qui montre l’indomptable, la fougue. C’est une bague au -gros- doigt qui montre la docilité et l’allure qui cache le moteur qui demande qu’on le décalamine. C’est un regard plein d’envie, de curiosité et de profondeur, qui fuit vite de peur de lâcher prise. C’est la simplicité du contact, la sincérité de l’homme seul, sans femme(s) ni grandes plumes de grand chef. C’est tout ça qui me déclenche un lâcher d’ocytocine, une attraction impossible à réfréner, détourner, substituer.

Je sais que l’homme est beau parce que je l’ai vu, comme certaines l’ont vu. Nous sommes peu nombreux à l’avoir vu. Parce que comme dans cette précédente phrase, dès que le masculin est socialement en présence de féminin, il prend un dessus de manière normé et réglementé. Le naturel part au galop mais il revient aussi vite dès que la garde baisse, dans les moments de solitude, quand l’homme est face à lui-même ou face à l’adversité (nom féminin).

J’ai de la chance, je l’ai vu, je le vois encore, de plus en plus. Je peux le voir parce que j’avance masqué. Mais lui, évidemment, il ne me voit pas. ET CA, C’EST LA MERDE INTERNATIONALE.